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Longtemps considérée comme plus sûre, l’eau en bouteille est aujourd’hui remise en question par les études scientifiques, qui montrent une exposition bien plus élevée aux microplastiques que l’eau du robinet. Résultat : de nombreux foyers cherchent désormais des solutions fiables pour filtrer efficacement les microplastiques de l’eau du robinet et limiter leur exposition à cette pollution invisible.
Si vous consommez de l’eau en bouteille, vous pourriez absorber jusqu’à 90 000 microplastiques chaque année.
Un chiffre difficile à entendre, surtout quand on choisit ce format pour « prendre soin de sa santé ».
Ces particules de plastique ont envahi notre quotidien. Air, alimentation, boissons : aucune voie d’ingestion n’est épargnée. Et l’eau, qu’elle soit minérale, de source ou du robinet, n’y fait pas exception, bien au contraire !
Le véritable problème, c’est que cette contamination est en grande partie invisible. Une étude du CNRS montre que 98 % des microplastiques dans l’eau potable mesurent moins de 20 micromètres. Des fragments si minuscules qu’ils échappent aux méthodes de détection actuelles, laissant penser que leur nombre réel et leurs effets potentiels sur le corps pourraient être bien plus importants que ce que l’on imagine, malgré une surveillance renforcée par la directive européenne 2020/2184.
La question n’est donc plus de savoir s’ils sont présents, mais par quel moyen éliminer cette exposition néfaste ? Et cela commence par une action clé : filtrer les microplastiques.
Dans cet article, nous comparons les solutions de filtration existantes pour vous aider à choisir la technologie efficace, fiable et durable contre les microparticules des plastiques, sans compromis entre santé, écologie et praticité.
La présence de microplastiques dans l’eau potable n’est pas un accident. Elle résulte d’un cycle de propagation permanent, qui commence bien avant l’arrivée à votre robinet.
Tout débute dans l’environnement. La pollution plastique massive des rivières, des lacs et des nappes phréatiques entraîne une contamination directe. Sous l’effet du temps, du soleil, de la chaleur et de l’usure, ces déchets se dégradent en particules toujours plus petites, jusqu’à devenir des microplastiques et des nanoplastiques.
Mais le problème ne s’arrête pas là. Le parcours de l’eau peut aggraver la situation. Réseaux de distribution, réservoirs, produits chimiques ou encore certaines étapes de traitement industriel peuvent libérer des fragments supplémentaires. Certains matériaux, comme le polyamide utilisé dans les procédés de filtration, sont eux aussi susceptibles de se délabrer.
Résultat : une eau potable conforme aux normes, mais qui contient des microplastiques invisibles et largement sous-détectés.
C’est précisément pour cette raison qu’obtenir une eau sans microplastique ne peut plus reposer uniquement sur les contrôles classiques.
Agir au plus près du point de consommation, directement à la maison, devient une étape nécessaire.
💧Lire aussi : Existe-t-il vraiment des bouteilles d’eau sans microplastique ?
Les effets exacts des microplastiques et des nanoplastiques sur le corps et la santé humaine sont en cours d’étude. Mais une chose est claire : les risques sanitaires sont bien réels. Ces particules invisibles ne font pas que traverser notre organisme. Elles s’y installent et s’y accumulent, au fil des années.
Des fragments des plastiques ont déjà été retrouvés dans plusieurs organes. Et plus inquiétant encore, les recherches confirment aujourd’hui la présence de microplastiques dans le cerveau. Selon les scientifiques, la quantité détectée dans le cerveau humain a augmenté d’environ 50 % en dix ans. Une évolution rapide, qui illustre l’ampleur d’une pollution invisible omniprésente.
Pourquoi est-ce si préoccupant ?
Parce que ces éléments chimiques sont susceptibles de perturber le fonctionnement normal de notre organisme. Les études scientifiques mettent en avant des mécanismes biologiques bien connus, comme l’inflammation chronique, le stress oxydatif et le dérèglement du développement cellulaire.
Concrètement, cette contamination pourrait déjà avoir des effets sur plusieurs systèmes :
Mais les inquiétudes vont plus loin. Ces perturbations sont aujourd’hui probablement liées aux maladies neurodégénératives, comme Alzheimer et Parkinson. Si la science avance encore avec prudence sur ces risques, les signaux d’alerte sont suffisamment sérieux pour ne plus être ignorés.
Face à ces constats, réduire l’ingestion des microplastiques devient un enjeu de santé majeur.
Contrairement aux idées reçues, la bouteille n’est pas plus sûre pour la santé. Les chercheurs ne cessent de le confirmer.
Les personnes qui boivent principalement de l’eau en bouteille ingéreraient jusqu’à 90 000 microplastiques par an, contre environ 4 000 particules pour celles qui consomment l’eau du robinet. Un écart considérable qui s’explique en grande partie par le contact prolongé avec les emballages, qu’ils soient en plastique ou même en verre.
Car contrairement à ce que l’on pourrait penser, le verre n’est pas une garantie absolue non plus. Des études ont montré que les eaux conditionnées dans des bouteilles en verre renferment davantage de microplastiques, notamment à cause de la dégradation des capsules et des revêtements utilisés.
Alors, que faire ? Eau du robinet ou eau en bouteille ?
Celle de votre habitation présente un avantage majeur : elle est aujourd’hui la moins contaminée par les microplastiques. Elle est strictement contrôlée, régulièrement analysée et surtout non stockée dans des contenants susceptibles de s’abîmer et de libérer des particules des plastiques.
Bien sûr, elle n’est pas parfaite et peut rester en contact avec d’autres produits au cours de son parcours. Pour en tirer le meilleur, une étape est donc essentielle : la filtration.
L’eau du robinet filtrée est aujourd’hui la solution la plus fiable pour limiter son contact avec les microplastiques au quotidien.
Face à la présence de produits plastiques dans l’eau, toutes les solutions de filtration ne se valent pas. Certaines réduisent partiellement l’exposition, tandis que d’autres offrent une protection plus complète.
Voici un comparatif des principaux filtres et purificateurs du marché, basé sur ce critère essentiel : efficacité contre les microplastiques et autres polluants.
Élément filtré, réduit ou éliminé |
Carafe filtrante classique |
Filtre sur robinet |
Osmoseur |
Filtre sous évier Opropre |
Purificateur LAVIE |
Pack sérénité (Opropre + LAVIE PURE) |
| Chlore | ✅ | ✅ | ✅ | ✅ | ✅ | ✅ |
| Sédiments | ✅ | 🟠 | ✅ | ✅ | ❌ | ✅ |
| Bactéries | ❌ | ❌ | ❌ | ❌ | ✅ | ✅ |
| Virus | ❌ | ❌ | ❌ | ❌ | ✅ | ✅ |
| Médicaments | ❌ | ❌ | ✅ | ✅ | ✅ | ✅ |
| Pesticides | ❌ | ❌ | ✅ | ✅ | ✅ | ✅ |
| Métaux lourds | 🟠 | 🟠 | ✅ | ✅ | ❌ | ✅ |
| PFAS | ❌ | ❌ | ✅ | ✅ | ❌ | ✅ |
| Microplastiques | ❌ | ❌ | ✅ | ✅ | ❌ | ✅ |
| Conservation des minéraux bénéfiques | ❌ | 🟠 | ❌ | ✅ | ✅ | ✅ |
| Découvrir | Découvrir | Découvrir |
Quand cela concerne les microplastiques, filtrer l’eau à la source fait toute la différence. C’est précisément ce que propose LAVIE avec le filtre sous évier Opropre, conçu pour agir avant même que l’eau n’arrive dans votre verre.
Contrairement aux filtres classiques, Opropre ne se limite pas à améliorer le goût. Il vise une réduction réelle des microplastiques, mais aussi des polluants les plus préoccupants comme les PFAS, les métaux lourds, les pesticides et les résidus médicamenteux.
Son efficacité repose sur une double technologie associant un charbon actif de noix de coco de très haute performance et une résine spécifique capable de piéger les matériaux les plus tenaces.
Cette performance est confirmée par des tests menés par le laboratoire de l’Université Aix-Marseille, avec jusqu’à 27,4 mg de PFOA et 23,8 mg de PFBA retenus par gramme de résine. Le tout sans altérer les minéraux essentiels, indispensables à une hydratation de qualité.
Une étude récente a d’ailleurs montré que le charbon actif constitue une barrière efficace contre les micro- et nanoplastiques. Grâce à des interactions électrostatiques, ces particules sont adsorbées à la surface du charbon actif.
Dans des conditions proches de celles d’une eau naturelle, l’efficacité d’élimination observée peut atteindre jusqu’à 90 %, notamment lorsque les nanoplastiques s’agrègent, facilitant leur capture. Ces résultats confirment l’intérêt du charbon actif dans la réduction des microplastiques dans l’eau potable.
Autre point clé d’Opropre : sa cartouche consignée, rechargeable et recyclable, qui limite les déchets plastiques inutiles et s’inscrit dans une démarche écoresponsable.
Résultat : une solution efficace, de qualité, prouvée et pensée pour réduire concrètement l’exposition aux microplastiques au quotidien.
L’osmose inverse est capable d’éliminer jusqu’à 99 % des microplastiques, mais aussi de nombreux autres contaminants (pesticides, métaux lourds, nitrates, résidus médicamenteux, bactéries, virus et PFAS). Cette performance explique pourquoi ce système est exploité dans l’industrie.
Mais faut-il l’utiliser pour un usage domestique ?
Cette efficacité très poussée a des contraintes importantes, qu’il est essentiel de connaître avant de faire votre choix.
En résumé, l’osmoseur d’eau est une solution techniquement très performante, mais non adaptée pour une hydratation quotidienne.
Les études sont claires : l’eau du robinet est celle qui contient le moins de microplastiques et nanoplastiques, bien moins que celle en bouteille, qu’elle soit en plastique ou en verre.
Mais cette eau peut encore être améliorée. Car si elle est la moins contaminée par le plastique, elle reste en contact avec différents éléments nocifs au cours de son parcours.
La solution la plus cohérente consiste donc à combiner une filtration à la source et une purification juste avant consommation.
C’est précisément ce que propose LAVIE avec son Pack Sérénité :
Résultat : une meilleure eau potable grâce à une solution complète, durable et simple à utiliser.
Vous pouvez désormais boire votre eau en toute confiance, jour après jour.
Les carafes filtrantes classiques sont limitées face aux microplastiques. La plupart améliorent le goût et réduisent certaines impuretés, mais elles ne sont pas conçues pour éliminer les microplastiques.
De plus, les cartouches doivent être remplacées régulièrement et peuvent, avec le temps, relarguer des particules. Ces solutions “légères” altèrent également la teneur en minéraux, ce qui n’est pas idéal pour une consommation quotidienne.
Pour une action réellement efficace contre les déchets plastiques, une filtration à la source reste le choix le plus fiable.
Oui, l’eau filtrée est préférable à l’eau des bouteilles. Les chercheurs montrent que les personnes qui consomment majoritairement de l’eau en bouteille peuvent ingérer jusqu’à 90 000 microplastiques par an, contre environ 4 000 pour celle du robinet.
L’eau du robinet est strictement contrôlée et n’est pas stockée dans des emballages susceptibles de se dégrader. Lorsqu’elle est correctement filtrée, elle devient la meilleure option pour limiter son contact avec les microplastiques.
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