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Jusqu’à 121 000 microplastiques ingérés chaque année par un adulte ! Un chiffre vertigineux, avancé par les chercheurs, qui insistent aujourd’hui sur l’ampleur de cette pollution invisible, mais omniprésente.
Eau, air, alimentation : ces éléments se sont infiltrés partout dans notre quotidien. Et désormais, la science s’interroge sur leur capacité à atteindre le cerveau humain.
Une étude publiée dans la revue Molecular and Cellular Biochemistry analyse les liens possibles entre une exposition à ces substances et le développement de maladies neurodégénératives, comme Alzheimer et Parkinson. En cause : des mécanismes biologiques préoccupants, tels que l’inflammation chronique, le stress oxydatif ou encore l’altération de la barrière hémato-encéphalique, censée protéger notre cerveau des molécules toxiques.
Les microplastiques sont de minuscules particules de plastique, inférieures à 5 millimètres, issues de la dégradation des emballages, bouteilles et textiles synthétiques. Ils entrent dans l’organisme et s’y accumulent au fil du temps. Des quantités à ne pas sous-estimer ?
Nous faisons le point sur les raisons de cette contamination, les risques liés à la santé, et les gestes simples qui permettent de réduire l’absorption de ces substances au quotidien.
En moins de dix ans, la quantité de microplastiques retrouvés dans le cerveau a augmenté d’environ 50 %.
Une évolution sans précédent, mise en évidence par les résultats de plusieurs articles, qui confirment non seulement la présence de ces éléments dans nos cerveaux, mais également une accumulation croissante au fil des années. Jamais auparavant de telles concentrations n’avaient été observées dans un organe aussi sensible.
Les analyses réalisées sur des échantillons humains prélevés lors d’autopsies montrent que le cerveau contient aujourd’hui davantage de micro- et nanoplastiques (MNP) que le foie ou les reins, pourtant spécialisés dans l’élimination des substances toxiques. Une nouvelle inquiétante.
Les experts y retrouvent majoritairement du polyéthylène, l’un des plastiques les plus utilisés, issu notamment des emballages et bouteilles. Ces morceaux, souvent de taille nanométrique, sont donc capables de pénétrer profondément dans les tissus cérébraux.
Cette concentration ne relève pas du hasard. Les MNP entrent dans l’organisme par ingestion (alimentation et boissons) et par inhalation (air intérieur et extérieur). Une fois dans le corps, les nanoparticules passent dans les vaisseaux sanguins. Certaines franchissent même le mur hémato-encéphalique, ce bouclier naturel censé protéger nos cerveaux des substances nocives. Avec une imprégnation quotidienne, elles s’accumulent progressivement dans les structures cérébrales.
Cette situation s’inscrit dans un contexte global alarmant : surproduction de plastique, explosion des usages jetables, contamination généralisée de l’eau, des sols, de l’air et des aliments.
Résultat : un contact chronique, avec des niveaux jamais atteints jusqu’ici, dont les conséquences à long terme commencent à émerger, notamment sur la démence.
Les MNP pénètrent dans notre organisme par presque toutes les voies possibles à cause de notre environnement. Cette exposition multiple et quotidienne explique en grande partie leur accroissement, y compris au niveau du cerveau.
Le premier facteur d’absorption est l’ingestion. Ces substances sont aujourd’hui retrouvées dans notre assiette, mais surtout dans l’eau que nous buvons. Les boissons conditionnées, en particulier en bouteille plastique, constituent une source majeure de pollution. Les études montrent que ces fragments proviennent à la fois de la dégradation des bouteilles elles-mêmes (PET, polypropylène, polyéthylène), des procédés d’embouteillage, mais aussi de la contamination de l’eau brute.
À cela s’ajoutent les emballages alimentaires : barquettes plastiques, films étirables et nourritures chauffées dans leur contenant, avec un facteur aggravant quand il y a contact avec du gras ou des acides.
Les chiffres de cette étude sont parlants : les personnes qui consomment principalement de l’eau en bouteille ingéreraient jusqu’à 90 000 particules de plastique supplémentaires chaque année, contre environ 4 000 par an pour l’eau du robinet. De plus, Sarah Sajedi, doctorante à l’Université Concordia au Canada et auteure de cette analyse scientifique, déclare : « Boire de l’eau en bouteille plastique convient en cas d’urgence, mais ce n’est pas une pratique à adopter au quotidien ». Un constat qui remet en question l’idée selon laquelle la bouteille serait une option plus sûre.
L’inhalation est la seconde voie d’imprégnation. Les MNP sont dans l’air intérieur, notamment sous forme de fibres issues des textiles synthétiques et des poussières domestiques, mais aussi dans l’air extérieur. On les retrouve dans l’environnement urbain, à proximité des axes routiers, autour de certaines zones industrielles, ou encore dans les retombées atmosphériques liées à la fragmentation des déchets.
Résultat : une contamination diffuse, continue et difficile à éviter, qui explique pourquoi les MNP sont aujourd’hui dans plusieurs de nos organes.
Lire aussi : Eau en bouteille plastique : quels sont les dangers ?
Nous ne sommes pas tous égaux face aux MNP. Certaines personnes présentent des niveaux d’exposition et de risque plus élevés que d’autres.
Les femmes enceintes, les nourrissons, les jeunes enfants et les adolescents font partie des plus sensibles. Leur organisme est encore en développement, en particulier le système hormonal et nerveux. Cependant, les microplastiques transportent des produits chimiques comme les phtalates ou les bisphénols, connus pour être des perturbateurs endocriniens. Une exposition répétée pourrait alors favoriser des atteintes du fonctionnement hormonal et neurologique.
L’environnement joue aussi un rôle important. La population qui vit à proximité d’axes routiers très fréquentés, de zones industrielles ou de déchèteries peut être davantage touchée par cette toxicité, en raison d’une contamination plus élevée.
À cela s’ajoutent les personnes qui consomment une quantité de produits emballés. C’est le cas, par exemple, des :
La question « eau du robinet ou eau en bouteille » devient donc centrale.
Contrairement aux idées reçues, boire de l’eau minérale en bouteille augmente fortement l’ingestion de ces éléments néfastes par rapport à l’eau du robinet. Un paradoxe puisque la bouteille est souvent perçue comme plus rassurante.
Face à cette présence croissante, notamment dans nos cerveaux, les scientifiques s’intéressent désormais aux conséquences possibles des MNP sur la démence.
Présents dans le sang, les organes, et dans le cerveau, les MNP ne sont plus un simple problème environnemental.
Depuis leur identification au début des années 2000, les recherches montrent qu’ils peuvent interagir avec de nombreux systèmes du corps. Mais leur impact précis et le risque sur notre métabolisme restent encore mal connus.
Ce que l’on sait en revanche, c’est qu’une fois ingérés ou inhalés, ils peuvent passer dans la circulation sanguine et se diffuser dans l’organisme. Plusieurs articles associent leur présence à des mécanismes biologiques préoccupants, comme le stress oxydatif et l’inflammation, deux processus qui fragilisent les cellules sur le long terme.
Ces effets potentiels ont déjà été observés sur différents systèmes :
Concernant le cerveau, certaines données montrent que les microparticules peuvent franchir la barrière hémato-encéphalique et affecter le système nerveux. Une fois sur place, ils favoriseraient l’inflammation neuronale, perturberaient le mécanisme des mitochondries (les « centrales énergétiques » des cellules) et interféreraient avec l’action naturelle de protection et de nettoyage des cellules.
Et ce n’est pas tout.
Ces dérèglements sont aujourd’hui en lien avec de possibles atteintes du fonctionnement cérébral, observées dans des maladies neurodégénératives comme Alzheimer ou Parkinson. Dans cette étude scientifique publiée dans Molecular and Cellular Biochemistry, les chercheurs mettent en évidence plusieurs points communs entre l’absorption de MNP et la progression de ces pathologies.
La science reste encore prudente face à ce constat, mais une chose est claire : cette situation est plus que nécessaire à prendre en compte.
Et plus les données s’accumulent, plus la question sur la santé devient urgente.
Bonne nouvelle : même si les MNP sont omniprésents et en quantité, vous pouvez réduire significativement votre exposition grâce à quelques gestes simples du quotidien et des technologies de purification.
Commencez par aérer régulièrement votre logement et limitez les sources de poussières (textiles synthétiques, surfaces encombrées). Ces gestes permettent déjà de minimiser l’inhalation de ces contaminants.
Côté alimentation, diminuez l’utilisation des emballages en plastique autant que possible. Privilégiez des produits frais et réduisez l’usage de films ou de barquettes en plastique.
Lorsque c’est difficile à éviter, par exemple avec une gamelle au travail, ne chauffez pas la nourriture directement dans son emballage. La chaleur favorise la libération de particules et de substances chimiques.
Le bon réflexe : transvaser le contenu dans une assiette avant de le réchauffer. Et surtout, n’exposez pas vos contenants en plastique au soleil.
Parlons maintenant de l’eau que vous buvez. L’eau en bouteille est l’une des principales causes d’absorption des microplastiques. Passez donc à l’eau du robinet. À condition toutefois qu’elle soit correctement filtrée.
C’est précisément là qu’intervient le filtre sous évier Opropre de LAVIE.
Installé directement sous l’évier, il agit à la source, avant même que l’eau n’arrive au robinet. Opropre permet de retenir efficacement les microparticules, mais aussi de supprimer d’autres contaminants comme les PFAS, les pesticides et résidus indésirables, sans altérer les minéraux essentiels.
Une solution plus écologique, plus économique et plus pratique, qui contribue durablement à réduire votre contact à cette pollution plastique.
Pour aller plus loin : Plastiques alimentaires : attention danger ! – La Terre au carré
Oui. Les résultats de plusieurs études scientifiques récentes ont confirmé la présence de microplastiques dans le cerveau humain, grâce à des analyses sur des échantillons de tissus post-mortem. Dans ces articles, les chercheurs ont montré que ces particules peuvent franchir le mur hémato-encéphalique et s’accumuler dans la matière cérébrale.
Les quantités observées semblent d’ailleurs augmenter au fil des années, ce qui soulève de nouvelles questions sur les effets néfastes d’une exposition chronique à long terme, notamment sur les liens avec la démence.
Les microplastiques sont des fragments de plastique mesurant moins de 5 millimètres. Les nanoplastiques, encore plus petits, sont invisibles à l’œil nu et sont d’une taille inférieure à un micromètre.
Cette taille extrêmement réduite leur permet de pénétrer plus facilement dans les vaisseaux sanguins et potentiellement d’atteindre des organes. Les nanoparticules sont aujourd’hui considérées comme particulièrement préoccupantes par la communauté scientifique.
Oui. De nombreuses études montrent que l’eau en bouteille contient nettement plus de microparticules de plastique que l’eau du robinet. On estime qu’une personne qui boit principalement en bouteille peut ingérer jusqu’à 90 000 particules de plastique par an, contre environ 4 000 par an pour l’eau du robinet. Cette contamination provient en grande partie de l’emballage et des conditions de stockage.
À ce jour, il n’existe pas de solution permettant d’éliminer totalement les microplastiques de l’organisme. L’enjeu consiste donc à restreindre son exposition au quotidien, afin d’éviter une accumulation supplémentaire.
Cela passe notamment par la réduction des emballages en plastique alimentaire et l’arrêt de l’eau en bouteille.
Pour l’eau du robinet, l’utilisation de techniques de filtration adaptées est nécessaire. Le filtre sous évier Opropre de LAVIE permet de retenir efficacement ces contaminants, tout en supprimant d’autres polluants comme les PFAS, sans altérer les minéraux essentiels. La traiter ensuite dans la carafe filtrante LAVIE permet de la sublimer au sommet de la pureté. Une approche préventive et durable pour protéger notre santé.
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