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Cadmium dans l’eau : quels risques pour votre santé et comment s’en protéger ?

Table des matières
cadmium dans l'eau

Ce polluant attaque les reins, fragilise les os et augmente le risque de cancer. Son nom : le cadmium.

Un métal lourd toxique, invisible à l’œil nu, mais bien présent autour de nous : dans les sols, les aliments, et parfois même dans l’eau du robinet.

Et c’est bien là le problème : même si la qualité de l’eau est rigoureusement contrôlée en France, le niveau de cadmium dans l’eau potable inquiète de plus en plus.

Pourquoi ? Parce que cet élément s’accumule dans l’organisme et devient un véritable danger pour la santé. Selon Pierre Souvet, cardiologue et président de l’Association Santé Environnement France, le cadmium « aggraverait la mortalité globale ».

Alors, comment s’en protéger ?

Décryptons ce polluant silencieux : ses origines, ses effets sur le corps, et les solutions pour limiter sa présence dans votre verre d’eau.

Le cadmium : un contaminant omniprésent dans notre quotidien

Le cadmium est un élément naturellement présent dans la croûte terrestre. En quantité minime, il ne pose pas de problème pour notre organisme. Mais les activités humaines ont fait exploser son taux dans l’environnement.

Aujourd’hui, le cadmium est partout. On le retrouve principalement dans les engrais phosphatés agricoles. La population de ce milieu rural a d’ailleurs plus de risques d’être touchée par la maladie. Selon les analyses de l’Inrae, ces engrais seraient à l’origine de 60 à 75 % des concentrations de cadmium dans les sols. S’y ajoutent les rejets de la production industrielle, notamment issus de la métallurgie.

Sans surprise, à force d’épandages, ce polluant s’infiltre, s’accumule et finit par remonter dans nos canalisations.

Malgré les alertes répétées, le cadmium reste encore utilisé en France. Résistant à la chaleur, il sert en particulier à fabriquer des batteries rechargeables, des pigments, des revêtements métalliques et des alliages. Mais une fois rejeté dans la nature, il ne disparaît jamais vraiment : il circule à travers les racines des végétaux, contamine et s’installe durablement dans les sols.

 

La principale inquiétude vient de sa toxicité et de sa capacité à s’accumuler dans les organismes vivants pour ensuite finir dans notre alimentation. Classé « cancérogène certain pour l’Homme », le cadmium s’infiltre dans notre nourriture. On en retrouve dans les produits à base de céréales (notamment ceux destinés aux enfants au petit-déjeuner), mais aussi dans le pain et les pommes de terre (qui représentent respectivement 22 % et 12 % de l’exposition de la population). Mais ce n’est pas fini : le chocolat, certains légumes, ainsi que les fruits de mer et crustacés sont également touchés par le cadmium. Rien, ou presque, n’y échappe.

Face à cette liste de produits du quotidien, une consommation répétée, même à très faibles doses, devient préoccupante pour la santé humaine comme pour celle de la planète.

Cadmium dans l’eau : d’où vient cette contamination ?

Si le cadmium est aujourd’hui particulièrement présent dans les eaux potables en France, ce n’est pas un hasard. Ce métal lourd s’infiltre dans les nappes phréatiques et les points d’eau surtout à cause des activités humaines.

Cette contamination est une véritable « bombe sanitaire », selon les experts.

La principale source d’exposition au cadmium vient du travail agricole. Les engrais phosphatés, largement utilisés pour fertiliser les sols, contiennent naturellement du cadmium. À force d’épandages, ce produit toxique s’accumule, puis se dilue dans les eaux de pluie avant de rejoindre les nappes souterraines.

Et les chiffres ne sont pas bons : la teneur en cadmium dans les engrais français est nettement plus élevée que la moyenne européenne.

Deuxième coupable : les rejets des usines industrielles dans l’environnement, notamment ceux issus de la métallurgie et de la production de batteries. En se dispersant dans l’air et dans les eaux usées, cette concentration contribue à la pollution des rivières et des sols.

Même les canalisations anciennes, en acier galvanisé, relarguent du cadmium dans l’eau pour se retrouver dans nos verres. Un phénomène similaire à celui observé pour d’autres métaux lourds dans l’eau du robinet, tels que le plomb, le mercure, l’arsenic, le chrome et le zinc.

On pourrait penser que les stations de traitement parviennent à éliminer ce polluant, mais en réalité, seule une partie du cadmium est filtrée. Pourquoi ? Parce qu’il se lie facilement à différentes particules, ce qui le rend difficile à supprimer complètement.

Résultat : des traces de ce contaminant toxique persistent dans l’eau potable. Et à long terme, une exposition répétée devient préoccupante pour la santé.

💧Lire aussi : Métaux lourds et eau du robinet : le danger invisible

cadmium dans l'eau

Pourquoi le cadmium est-il dangereux pour la santé ?

Le cadmium est un poison silencieux, reconnu comme cancérogène certain pour l’homme. Invisible, il s’installe lentement à l’intérieur de l’organisme, sans provoquer de symptômes immédiats jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

Une fois absorbé, le cadmium circule dans le sang puis se fixe dans les reins, le foie et les os, où il peut rester des dizaines d’années.

Cette accumulation progressive affaiblit notre métabolisme : atteintes rénales, fragilité osseuse, ostéoporose… Mais aussi risque accru de cancers, en particulier du pancréas et des poumons. Celui du pancréas est d’ailleurs « particulièrement inquiétant » à cause des niveaux de métaux lourds dans le corps, souligne le cardiologue Pierre Souvet, président de l’Association Santé Environnement France.

Le système cardiovasculaire et la fertilité sont eux aussi concernés. Le cadmium agit comme un perturbateur hormonal, altérant la production d’hormones sexuelles et favorisant l’hypertension. Les femmes y sont d’autant plus sensibles, surtout en cas de carence en fer, qui augmente son absorption.

Le danger du cadmium n’est donc pas à négliger ! Il est plus que nécessaire d’en réduire l’exposition et l’ingestion.

Cadmium dans l’eau : une réglementation stricte, mais insuffisante ?

En France, l’eau est strictement contrôlée pour garantir sa qualité et sa potabilité. La directive européenne 2020/2184 fixe une limite claire concernant le cadmium : pas plus de 5 µg/L dans l’eau. Sur le papier, cette norme rassure. Mais en réalité, ce n’est pas si simple.

Car même si l’eau est régulièrement testée par les Agences Régionales de Santé, cette réglementation ne suffit pas à nous protéger complètement. Pourquoi ? Parce que le cadmium ne se contente pas de contaminer l’eau : il se propage par les activités industrielles et s’immisce également dans notre assiette, parfois en quantités préoccupantes.

On en retrouve dans les céréales, le pain, les pommes de terre, certains légumes, les coquillages et crustacés, mais aussi dans le chocolat. Les algues alimentaires sont d’autant plus à risque. Selon les analyses, un quart d’entre elles excède les concentrations recommandées.

Aujourd’hui, les autorités sanitaires ont fixé une dose tolérable de 0,35 µg/kg/jour pour les humains.

Toutefois, chez les enfants, l’exposition par l’alimentation est encore plus préoccupante : près de 15 % d’entre eux dépassent la norme hebdomadaire indiquée de 2,5 µg/kg.

Et pour les fumeurs, c’est plus qu’alarmant : chaque cigarette contiendrait environ 2 µg de cadmium.

Autre exemple : une simple barre de chocolat de 20 g peut apporter jusqu’à 9 µg de cadmium, soit 85 % du taux maximal pour un enfant, et près d’un tiers pour un adulte.

Le constat est sans appel : même quand l’eau respecte les normes, les niveaux de pollution peuvent dépasser les seuils tolérables. En clair, la réglementation diminue le danger, mais ne le supprime pas.

Réduire l’ingestion de cadmium par l’eau est essentiel, surtout lorsque notre alimentation en amène déjà bien plus qu’on ne l’imagine.

Quelles sont les solutions pour se protéger du cadmium dans l’eau ?

Trop présent dans notre alimentation, le cadmium doit au moins être éliminé de notre eau potable. Bonne nouvelle : c’est tout à fait possible.

Mais pas avec n’importe quel système. Les carafes filtrantes classiques (Brita, Philips, Amazon…) améliorent le goût et retiennent le chlore, mais ça s’arrête là. Leur effet sur les métaux lourds comme le cadmium est limité et ne dure pas longtemps. Pire : mal entretenues, elles deviennent un véritable nid à bactéries, libèrent des microplastiques et génèrent des déchets plastiques à chaque changement de cartouche.

En clair : la composition de l’eau du robinet n’est pas forcément meilleure avec ces appareils.

À l’opposé, le filtre sous évier Opropre Turquoise se démarque par sa performance. Sa combinaison de charbon actif de noix de coco et de résine ciblée permet d’éliminer les niveaux de métaux lourds (plomb, mercure, zinc…), de microplastiques, de nanoplastiques, de pesticides et même de PFAS, ces polluants quasi impossibles à supprimer.

Et surtout : il préserve les minéraux essentiels, pour une eau saine, de qualité et bienfaisante.

Ajoutez à cela une cartouche consignée, rechargeable et recyclable, et vous obtenez une solution durable, fiable et pensée pour le quotidien.

Avec Opropre Turquoise, filtrer son eau du robinet devient un vrai acte de protection pour vous et vos enfants.

Système de Filtration d’eau au charbon actif de noix de coco pour purifier l’eau potable avec résine pour PFAS
Filtre sous-évier
Opropre Turquoise

FAQ

Comment éliminer le cadmium de l'eau ?

Le cadmium ne s’élimine pas avec une simple carafe filtrante. Leurs technologies ne permettent pas de retenir les métaux lourds comme le mercure, l’arsenic ou encore le plomb présent dans l’eau potable et nos canalisations. Pour réduire réellement ce polluant toxique et ses effets, il faut une purification plus avancée.

Le filtre sous évier Opropre Turquoise capture le cadmium, les microplastiques, les nanoplastiques et même les PFAS grâce à son charbon actif et sa résine ciblée, tout en préservant les minéraux essentiels à votre santé. À vous une eau de qualité.

Le cadmium est un cancérogène certain comme beaucoup de métaux lourds. Présent dans le sang, il augmente le risque de cancers, notamment du pancréas et des poumons. Il s’accumule dans les reins, fragilise les os, favorise l’ostéoporose, perturbe la fertilité et impacte le système cardiovasculaire. Comme il reste des années dans le corps, même une faible exposition peut devenir dangereuse à long terme.

La contamination au cadmium se cache dans de nombreux aliments du quotidien : céréales, pain, pommes de terre, riz, certains légumes, fruits de mer, crustacés et chocolat. Les algues présentent de fortes concentrations : près d’un quart dépasse les seuils recommandés. Et la liste ne s’arrête pas là : beaucoup de produits végétaux peuvent en contenir, car le cadmium s’accumule directement dans les sols.

Pascal Nuti CEO de LaVie Purificateur d'eau

Article écrit le 18/11/2025 par Pascal Nuti – CIO Solable – Passionné d’énergie, je recherche constamment de nouvelles cibles d’amélioration, en explorant des chemins transversaux à l’aide de méthodes inédites.

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